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__Ouaip. Nouvelle rentrée, nouveau statut, nouvelles pompes, nouvelles résolutions qu'on n'a pas l'intention de tenir, nouveau départ, nouvel avenir. 'Fin bref, les prémisses de la vie étudiante. Avec tous les changements qui s'imposent, comme les cours en amphi, le restau U, la machine à café, les différentes assos, le campus, j'en passe et des meilleures.
__Il y a ausi un autre truc complètement nouveau: l'obligation de prendre le métro.
Habitant à A., c'est pas forcément super malin d'aller faire ses études à l'UPS, ce qui revient approximativement à se taper quasiment toute la ligne B matin ET soir. Ce qui revient à un peu moins d'une heure dans les transports en commun et ce, par jour. Mais bon. Pour ceux qui critiquent ou autre, je lève mon majeur bien haut.
Merveilleux bijou de la technologie des transports, que je n'utilisais que pour aller faire la fofolle dans le centre-ville avec mes dictatrices de coeur, les potos, les illustres inconnus et autres créatures plus ou moins fréquentables.
Mais depuis le 4 septembre, on passe à métro-boulot-dodo (enfin entre boulot et dodo on peut caser glandouille). Qui doit se taper 25 minutes matin et soir dans le tube, aux heures de pointe? ...Encore, ça irait si je n'avais pas un extrêmement bon feeling avec tous les tordus du coin. Rien que samedi, debout tranquilou-pépère avec les écouteurs dans les oreilles, qu'est-ce que je sens au niveau du bas du dos (voire même plus bas que le bas...)? Une main. Tiens. Bon, ça arrive de laisser sa main, et que celle-ci vienne -comme par hasard!- frôler le cul de quelqu'un d'autre. Si ce n'est que là, "frôler" n'est pas vraiment le terme adéquat. Résultat: je me pousse sur le côté, enfin libérée de cette présence inconnue, quand...
...La main de mon autre voisin sur ma fesse droite.
Sinon c'est toujours très agréable de se retrouver coincée entre trois mémés, à qui on a laissé son siège sans se faire prier, et qui se permettent de vous critiquer ouvertement. Bon, la coiffure, encore, ça passe, au vu de la rencontre hebdomadaire entre ma tignasse et la brosse. Les fringues, peut-être un peu larges, mais sinon ça passe. L'ocupation: pas de musique à fond dans les oreilles, je lisais un bouquin! Et après le 3e âge se plaint que les jeunes ne prennent jamais la peine de lire autre chose que leurs mails... Les lectures: Stephen King fait maintenant partie de la catégorie des livres démoniaques qui poussent les gens à assassiner tous les membres de leur famille, chat et poisson rouge compris. La vie est magnifique, les gens dans le métro encore plus.
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